Dom Abade Joaquim Zamith , OSB.

“Monaquismo” oferece-se informações sobre diferentes gêneros e formas de vida monástica que não somente estão hoje aparecendo nas mais diversas regiões da terra, mas que também revelam as suas origens em países como a India, China, Egito e Médio Oriente, até mesmo a 2.500 anos antes da nossa era cristã ... Leia mais

“Percurso da Vida Cristã e Monástica” .Isto se faz necessário para que se possa então discernir também quais as atitudes, as atividades que fazem parte do processo para aquisição de novas e indispensáveis experiências. ... Leia mais

“Mosteiros” apresenta endereços ou links para mosteiros onde podem ser encontrados textos ou atividades particularmente importantes para revelar aspectos autênticos da vida ou doutrina monástica. Também são apresentados fotos ou vídeos desses Mosteiros... ... Leia mais

Testemunhos dos Papas encontramos citações de documentos, alocuções, homilias e conferências em que a pessoa de Bento, a sua Regra ou mesmo o Monaquismo de forma geral, incluindo o testemunho pessoal de grande números de abades e monges são apresentados como importantes valores da tradição histórica, teológica e espiritual da vida religiosa ou da própria Igreja. ... Leia mais

A atitude de Acolhimento chave para atualização do mistério

ACOLHIMENTO

 EXTOS e COMENTÁRIOS DA S.ESCRITURA

 Acolhimento da Palavra, do Cristo

 

* Textos

Lc 8,11. 15 : Palavra, semente, com paciência/perseverança

Lc 8,21 : os que ouvem a palavra de Deus e a guardam

Lc 11,28 bem-aventurados o9s que ouvem a palavra de Deus e a guardam. (A tradição cristã fazia depender a intimidade com Jesus e participação da sua vida, do acolhimento da sua Palavra).

Tg 1,19

1, 21,b

1Pd 1,9,21.22

1Jo 1,1 ; 2,5. 23

Jo 5,24 cd q ui fond la nouvelle rélation des hommes au Père c’est l’accueil de la Parole du Christ « clui qui écoute ma Parole et croît à celui qui m’a envoyé a la vie éternelle.

5,38.39 cette parole demeure dans le croyant pour le vivifier

Jo 8,31-32 si vous demeurez dans ma Parole vous serez vraiment mês disciple8,36s

Jo 14,23s

1Ts 1,6.6 ce texte outre la vertu intrinsèque qu’il attribue à la Parole, souligne la necessité de l’accueil de foi, pour que cette vertu puisse être deployé (5= « en vous le croyants : montre que l’activité de la Parole est deployé grâce à leurs foi. Cette dépendance était signalée dans la parole du semeur par les bonnes qualités du terrain (cf. Lc 8, 12.15)

1Co 15 : L’Évangile d’est (par lui) qu’on sera sauveé – à condition qu’on le garde ; c’est à dire, qu’on le posède et retienne tel qu’on l’a reçue. Le germe qui donne la certitude (de la resurretion) c’est l’Evangile reçu. C’est par lEvangile que ces biens spirituels, qui aboutiront necessairement au salut plénier ont été déposés dans les chrétiens ; on doit conclure donc que cet Evangile reçu et gardé est le germe qui communique et qui pousse vers sa croissance la vie du dernier Adam. (1Co 15,45) Fils de Dieu (1Co 15,28) Ainsi, la justice qui provient de la foi, n’a pas à accomplir une Loi pour obtenir vie . Cette vie est déjà communiquée dans la Parole de l’Evangile et il suffit de la recevoir par la foi, dans le coeur (Am 10,10).

* BChrII Mt 3,2 #19 p.123-126

Mt 1,1: L’Évangile: Bonne Nouvelle. Avant d’être consigné dans les 4 Livres que nous appelons aussi “les Évangiles”, l’Évangile est annonce, heureuse et bienfaisante. Il ne présente pas seulement um tableau de l’histoire du Christ, mais il est “une force de Dieu pour le Salut de tout homme qui croit” (Rm 1,16). Cette Bonne Nouvelle est donc à recevoir dans la foi, et une foi que engage (Mc 1,2-3).

3,1 e // “Naqueles dias aparece” Ce sont “les temps” primordiaux” toujours ré-actualisables. D’où aussi le présent du verbe, indiquant que l’appel du Salut résonne toujours.

 

* BChrII, #104 p.325: “Conclusion:Mt 10,40 à 11,1; (Mc 9,37.45; Lc 10,16) Si les exigences sont grandes, pour l’Apôtre, cela provient de la grandeur même de la Mission, qui fait du délégué un autre Christ, comme le Christ est Lui-même le Visage du Père qui l’envoie, C’est une sorte d’asssimilation, grâce à une “chaîne de transmission”: du Père au Fils, de Lui à ses Apôtres et à ceux qui reçoivent leur Évangile (v.40); avec retour: de l’acueil fait aux Apôtres à celui fait au Christ, donc à son Père (41-42). Par cette chaîne se transmet non seulement la Mission, donc l’Évangile, mais d’abord la vie divine, reçue du Père par le Christ, et de Lui à nous dans l’eucharistie (Jo 6,57); donc aussi l’Amour du Père pour son Fils, rejaillissant de Lui à nous (Jo 15,9-10); et par cette même chaîne, le pardon offert par l’Église devient pardon du Christ et de Dieu (Jo 20,21-23). Partout c’est : “Comme mon Père...moi aussi...”.

Rupert de Deuzt: Sur Mt VIII (PL 168o,1503): Donc, les “vrais adorateurs” n’exagèrent pas, quand pour recevoir les hôtes ils se prosternent jusqu’à terre devant eux. C’est le Christ, en effet, qui est “adoré”en eux, puisque c’est lui qui est reçu. Je dirai même: le Dieu et Père de notre Segneur Jésu-Christ, et l’Esprit Saint, sont adorés dans les hôtes, parce que c’est eux qui sont reçus dans les hôtes”.

Mt 10,41// 2Re 4,8-17 (Gl 4,14 e 1Sm 8,5-7 su #186). Exemples d’accueil, soit du prophète Élisée, soit de l’apôtre Paul, “come un ange de Dieu, comme le Christ Jésus”(Gl 4,14). À l’inverse, la faute d’Israel a été de vouloir un roi faisant par lui-même autorité, et non plus un juge comme Samuel, simple ‘lieu-tenant’deDieu, seul Roi, pour le Règne’   (1Sm 8).

Qui accueille un prophète en tant que prophète...: L’accueil permet l’assimilation à celui qu’on a reçu: prophète, juste, re-présentants du Christ et de Dieu. Mais à condition de le recevoir comme tel: comme prophète, juste ou roi, délégué du Christ et de Dieu.

C’est la foi qui peut discener dans l’apôtre le Christ que l’envoie: l’accueil ne vaut que par la foi qui anime cet accueil et l’intériorise. L‘acte humanitaire à lui seul n’aurait pas cet effet. Pour être, en récompense, assimilé au Christ, il faut aimer et aider le prochain comme membre du Christ, aimé du Père. Cette charité - au sens propre où elle est l’amour même de Dieu, le Saint-Esprit, passant par nous pour reconnaître et servir en tout homme l’aimé de Dieu - est d’un autre ordre, incommensurable avec la simple bienfaisance humanitaire (1Co 13,3). Ainsi, le plus petit service (v.42) prend une grande valeur, à conditon que la source en soit la charité.

Grégoire de Nysse: De Instituto Christiano (Jaeger VIII,1.p.87-88) (Trad.Le but divin p.61-62; trad.port.41-42) “Que ninguém se esquive aos esforços das boas obras, alegando-se incapaz de executar essas ações que salvam a alma, pois Deus não ordena aos seus servos nada que seja impossível. Ele nos deu o exemplo de seu amor e de sua bondade divinos, ricos e generosamente dispensados a nós e concede que cada um, conforme a sua vontade, faça o bem que pode. Nenhum dos que desejam ardentemente ser salvos será frustrado. “Quem der”, diz o Senhor”ainda que seja um copo de água fresca a um dos meus, por ser meu discípulo, em verdade eu vos digo, não perderá a sua recompensa”(Mt 10,42).

Que haverá de mais fácil que esse mandamento? Por um copo de água fresca, uma recompensa celeste. Vede pois a imensidade desta “filantropia”; “o que fizestes a um destes”, diz ele, “é a mim que o fizestes”(Mt 25,40). O mandamento é pequeno, mas o salário da obediência é pago por Deus com

 

[Note-se que este texto insiste na ação do homem, que acolhe o que foi ordenado pelo Senhor, isto é, os seus mandamentos, como “boas obras”, que tem o poder de “salvar a alma”. Este é o bem que cada um deve fazer: imitá-lo. Para ser salvo, é preciso somente por em prática um seu mandamento, ainda que tão pequeno, como o de “dar um copo d’água fresca. Por esta ação, que é obediência a um mandamento de Cristo, e pelo seu imenso amor, Ele se faz presente na pessoa a quem acolhemos. E o “salário da obediência”, isto é: a benção prometida, o dom da vida divina, também começará a realizar-se, no mesmo momento].

 

* BchrII #126 Mt 13, 4-8 p.360

“Ici on ne considère que le Semeur, laissant tomber la semence (le Don de Dieu), le terrain qui la reçoit (notre coopération) et la prolifération en fonction de l’accueil reçu. C’était déjà l’enseignement commun du Christ, sur la Montagne: écouter la Parole pour la mettre em pratique, de façon que l’arbre  porte ses fruits (# 72-75); c’est le même advertissement sur sa véritable famille – “ceux qui écoutent la Parole et l’accomplissent” – que Luc va placer  en prolongement de cette parabole (#140 – Lc 8,21). Plus fondamentalement encore, c’est une autre formulation de l’unique Évangile ou Kérigme: Le Royaume arrive – convertissez-vous et croyez (#28 – Mc 1,15). Jean Baptiste disait même explicitement: “preparez le chemin”, ou le terrai (# 19).

Dt 28, 25.38-39; Jz 6,3-4; Ag 1,5-6; Jr 12,13; Gn 26, 12-13; Is 30,18.23; 40,6.8). La loi et l’histoire tout entière avertissent également de ce rapport entre l’écoute de la voix (de la Parole) de Dieu pour l’accomplir, et l’abondance ou non de la récolte. Les 4 premiers parallèles témoignent du peu de fruits que produit l’infidélité, en laissant sur sa faim qui abandonne l’Alliance. Par contre, on retrouve les 100 pour um avec Isaac (Gn). La merveille est que, si longtemps que l’homme puisse em abuser, Dieu est toujours prêt à faire grâce (Is 30); “sa Parole (Jésus Christ) subsiste éternellement”, toujour donnée, toujours prête à multiplier. Elle ne demandeque cela, comme déjà le moindre des végétaux dont c’est la loi consitutive, de par leur création (Gn 1,11-13). Les auditeurs de Jésus étaient donc avertis de toujours. Sur ce point, cf. A George: Le sens de la parabole des semilles, (Sacra Pagina II p.166-168). Plus géneralement, X. Leon-Dufour: Et.d’Ev. p.268-284).

 

p. 363 Comme pour Pharaon lui-même (BchrI p.214-217), l’expression n’implique pourtant ni la négation de la liberté humaine (puisqu’au contraire, tout dépend des réactions du terrain), ni que le Christ ne veuille Lpas donner sa Lumière à tout le monde. Mais il n’em reste pas moins que, du seul fait que la Lumière luise, que la semance tombe em terre, que le Royaume soit là, le coeur de l’homme se révèle em s’ouvrant ou se fermant à la Lumière, à la Parole, au Règne. Par sa seule Présence, Jésus est ‘signe de contradiction (#11 – Lc 2,34), et provoque um ‘Jugement’tranchant’ – qui  en définitif s’il l’on s’obstinait dans le refus contre lequel Dieu nous met em garde.

(sobre a relação entre o Dom de Deus (semene, Palavra, etc) e o acolhimento do homem, com sua liberdade, muitas vezes obscurecida pela dureza do coração, cf. pg. 363, 364).

 

p. 366 Mt 13,19 (Mc 4,15; Lc 8,12) “La parole du Règne. C’est le Kerygme. “Et ne saisit pas” – aux deux  sens de “comprendre” d’en “saisir” em la faisant sienne, em s’y engageant. C’et pourquoi la Parole est dite dans le coeur. Cela fait alternative avec la suite: si vous ne la sisissez pas, le Malin la prend et l’emporte.

v. 20-21 Là encore l’image est parlante. Mais  il se produit une sorte de symbiose entre la Semence et ceux qui la reçoivent, même imparfaitement; car ce sont maintenant les auditeurs de la Parole qui sont eux-mêmes semés, la diversité des térrains étant celle des circonstances.

v. 23 c’est précisement celui-là: insistance bien marquée, em grec, par la particule. Celui qui comprend (ou saisit), est précisement, celui qui porte fruit. On reconnaît celui qui a compris au fruit qu’il porte.” C’est parfaitement conforme à la finale du Sermon sur la Montagne. Par l’endurence. Implique non seulement la constance, mais qu’elle soit soutenue à travers l’épreuve (Lc 8, 13) – au sens de l’épreuve du desert (de l’Éxode) et plus généralement de “toute épreuve capable de vérifier et d’affirmer  dela fidélité de l’homme religieux”, dont Abraham  est le type.

 

* BchrII, #174 Mt 18,1-4.5; p.435 (Mc 9,37; Lc 9,48) Receber o Reino como crianças.

Ce n’est pas le même mot que “les petits”(nepioi) de Mt 11,25 (#110), ni que les petits (mikroi) des v.6.10.14. mais il s’agit bien de la même attitude spirituelle fondamentale d’humiité (comme le dit expréssement Mt 18,4) em déjà familière à l’AT (// Sl 131), et sur laquelle insistent, à la suite de l’Evangile (#248), les Apôtres (// 1Pd 1,14 et 1Co 14,20; voir aussi les // du #248). Sur le sens “chrétien” de l’humilité, cf la conclusion de ce paragraphe (*).

C’est la “voie d’enfance” remise em honneur par Thèrese de Lisieux.

L’Eglise est donc le Royaume des enfants, fait pour eux. C’est toujours de ces « petits » qu’elle doit avoir prémièrement souci (#178), et c’est sous cet angle que se développe tout les « discours » de Mt 18.

Mt 18,5 ; Mc 9,37 ; Lc 9,48. Tel est em particulier le but de la « parabole vivante » de l’enfant : encourager l’Eglise à l’accueil et au souci des petits – c’est-à-dire, de nous tous, pécheurs.

Qui recevra en mon Nom : signifie prémièrement qu’en accueillant um de ces petits enfants, l’Eglise agit au nom, c’est à dire, em lien et place du Christ, qui accueille par elle. Mais, la suite du verset montre que corélativement, em cet enfant, c’est le Christ et même son Père que l’Eglise reçoit (comme déjà au # 104 Mt 10,40-42) ce qui anonce déjà l’assimilation au Christ des affamés, des prisoniers, des étrangers, bref de tous les « moindres » em Mt 25,35-41 (#307). On a bien fait de souligner fque le prejmier signe des sacrement de réconciliation (dont traitent les v. 18-20), était dans la qualité de l’accueil.

(*) C’est le plus petit qui est le plus grand (Lc) : Autre formulation de ce que saint Benoît tient pour « le crit de la divine Ecriture » : « qui s’humilie sera exalté » (Mt 23,12 ; Lc 14,11; 18,14 ; 2Co 14,7 ; Tg 4,10/ 1Pd 5,6).

C’est le « retournement évangélique » annoncé dejà dans le Magnificat, et qui est le Mystère pascal même, tel que l’explique le texte clé de Fl 2,5-11 ( em // au # 316). Rien à craindre ici des « fausses »humilités, mosochistes, pusillanime et autres. L’humilité évangélique n’est pas tant psychologique que mystique, par union à celle du Christ – et nous engageant conséquent au  même humble service de l’Eglise et des petits que Jésus lui-même (2Co 11,7 cf. #254-255).

 

 

* BChrII: # 248-255 pg.499 (Mt 19,13 - Mt 20,8)

"Entre les #248 à 255, il y a sinon continuité, du moins ceux qui, ne pouvant compter sur eux-mêmes, sont prêts à l'accueillir avec humililté et gratuité: le publicain attendant sa justification de Dieu, l'eunuque volontaire "en vue du Royaume", les petits enfants, le riche même qu'il ne s'accroche pas a son avoir, mais s'en remette au "Dieu de l'impossible"(#250- Mt 19,26), ceux qui ont tout quitté pour suivre le Christ (#251), et les Ouvriers de la onzieme heure qui n'ont pas gagné leur journée (#252). Les prérogatives mêmes des apotres doivent se fonder sur une plus grande disponibilité (#251 et 254-255).

 

* BChII Mt 19,13-15  (Mc 10,13-13; Lc18,15-17) as crianças a quem pertence o Reino.

pg.500  Introd. “Le Royaume étant le Don gratuit de Dieu, y sont plus aptes ceux qui, ne pouvant compter sur eux-mêmes, sont prêts à l’accueillir avec humilité et gratitude. Il ne faudrai pas insiter trop excusivement sur l’idée négative que les auditeurs du Christ pouvaient avoir de l’enfance comme d’um âge “imparfait, négligeable, dépourvu d’intelligence et de raison. Mieux vaudrai dire qu’il y a correspondance entre une certaine innocence et simplicité de l’enfant, et l’attirance de Dieu pour les ‘petits’ et les humbles (#110: Mt 11,25*). Non certes au sens que leurs qualités propres mériteraient aux enfants le Royaume, mais parce qu’ils sont diposés à mieux répondre à l’initiative de Dieu, comme l’indique la suite de cet Évangile:

Le Royaume de Dieu leur appartient: C’es la formule même da la 1e. Béatitude (#50:Mt 5,3), celle des pauvres, auxquels se trouvent donc équiparés ici les enfants. Leur incapacité à se suffire leur évite de se fier à eux-mêmes, et les rend aptes à recevoir le Don de Dieu (#81: Jo 4,10).

À  ceux qui leur ressemblent: // Ef 5,1; Fl 2,15; 1Jo 3,1. À cette Béatitude sont donc invités plus directement ici tous seux qui entrent dans cet ‘esprit d’enfance’.. Voie d’humilité (cf. ## 254.255). Il n’y a pas à se forcer: dans le mystère chrétien, nous sommes tous “enfants de Dieu” ‘nouvellement nés’ à cette vie du Royaume que l’Église doi être toujours mieux (cf. 1Pd 2,2; Jo 3,5-8).

Mc 10,15; Lc 18,17 – confirme et precise le verset précédent: le point sur lequel Jésus demande à ses disciples de ressembler aux enfants, c’est de recevoir le Royaume. Avec la nuance qu’indique le verbe grec: “recevoir avec empressement”, en réponse à l’initiative bien intentionnée d’autrui, réponse qui établit une relation personnelle entre celui qui donne et celui qui accueille”. C’est le verbe habituellment employé pour l’accueil de la Parole de Dieu (Lc 8,13; At 8,14; 11,1; 17,11; 1Ts 1,6; Tg 1,21) ou de “l’Évangile” (2Co 11,4), donc de “la grâce de Dieu” dont cet Évangile est l’annonce (2Co 6,1). Cet accueil, qui conditionne l’entrée dans le Royaume, montre bien que le Royaume est en réalité déjà là, du fait de l’Incarnation rédemptrice du Christ, “Enfant du Père”, mais que notre liberté reste entière de le recevoir, et par le fait, d’y entrer.

 

* Bibbia Liturgica, pg. 1072. “acolher o Reino” é a verdadeira atitude dos pequenos, das criança. p. 1076: “secondo loro (i descepoli) il regno di Dio era da adulti e, per  raggiungerlo, era necessario fare opzioni coscienti, avere certi determinati meriti, compiere opere corrispondeti. Gesù pensa invece che il regno di Dio dev’essere ricevuto, cioè che è un’iniziativa divina. Per conseguenza, l’único atteggiamento adatto per “ricevere” è quello dei bambini: il regno di dio prima si riceve, pois si entra in esso.

Nel corso dei secoli l’ascetica cristiana há abusato non poco di questo texto, presentando l’infantilismo irresponsabile come l’autentico atteggiamento del cristiano. Gesù parla di realtá totalmente diversa, parla del regno di Dio. I discepoli di Gesù saranno bambini, sì, ma solo davanti a Dio: davanti agli uomini, dovranno essere coscienti e responsabili, e non dovranno permettere che avvenga quella intromissione di dirigenti ecclesiali che si fanno passare per surrogati di Gesù, creando una cristologia evasiva e una conseguente ecclesiologia trionfalistica.

 

 

 

*  BChrII, Mt 25,1-13: pg.604 “elles sortirent à la rencontre”// Gn 24,64s  Chacune de nos âmes est ainsi en attente de l’Epoux, ” toute son existence est résumée par ces mots: elle est sortie (comme Abraham en Gn 12,1) à sa rencontre.

« Cependant ce ne doit pas être un hasard si l'exigence la plus fondamentale de la vie chrétienne: celle de la réceptivité (antérieure même à l'exigence des bonnes oeuvres exprimée par la parabole subséquente des talents: l'homme en effet, ne peut donner quelque chose à Dieu que s'il a d'abord reçu de lui) se trouve incarnée par le monde féminin, auquel est assignée de façon spéciale la noble vocation d'épouse du Christ, assurément plus glorieuse que celle de serviteur mise ne relief dans les deux autres paraboles, où le mot serviteur se trouve répété jusqu'à dix fois... C'est que le statut du monde féminin, tel que le Créateur l'a voloue, et plus spécialemement la condition de la femme épouse, traduisent à merveille cet état d'humble et totale réceptivité et celui de réciprocité aimante dans le dons de soi qui doivent être l'attitude fondamentale de l'humanité entière en réponse aux avances de Dieu qui veut l'associer à sa vie et à sa félicité".

BchrI p.49-50 . Yves Fauquet, « Voici ».

 

* “Feuillet, La Synthèse Eschatologique de saint Matthieu, RB 1950, 77

“Dans cette touchante parabole (des vierges), la vie chrétienne apparaît comme étant essentiellement une attente du Christ. Veiller, c’est penser à Jésus, ressentir son absence comme um vide immense et désirer ardemment as présence, comme une fiancée celle de son fiancé. Jésus sait que cette atttente est dificille: il pourra y avoir des heures de lassitude et d’assoupissement; même alors il ne faudra pas cesser d’attendre; il faut avoir assez d’huile pour pouvoir veiller jusqu’au bout, demeurer capable de profiter des visites de la grâce. Autrement on risque de tout perdre: Jésus vient à son heure, et non pas à la nôtre, car le Règne de Dieu reste dans son fond une grâce et par le fait même une surprise. La réponse faite aux vierges folles peut paraître dure, mais cette dureté est l’envers de ce mystère d’amour qu’est la nouvelle alliance. Jésus aime les âmes avec la tendresse d’um époux; c’est lui faire la plus grave injure que de cesser de penser à lui; les âmes qui l’oublient et se consolent aisément de son absence, il les considère comme des étrangères:  “En vérité, je vous le dis, je ne vous connais pas ! “.

 

* Yves Fauquet,"Voici"(cf.BChrIpg.49-50) p.49: “Voici la Servante du Seigneur, qu’il m’advienne selon ta Parole (Lc 1,38);

C’est le ‘Me-Voici’de Marie qui permet le ‘Me-Voici’du Christ à son Père (He 10,5-10), s’est-à-dire le ‘Me Voici de la Rédemption... Mais cette Parole de Marie ‘Me-voici’! a une note spécifique de la plus grande importance: Il est féminin...

C’est qu’en effet le ‘Me Voici’est ouverture, accueil, réceptivité, disponibilité, offrande: il est conformité, il est don de soi, il est abandon: “Me-Voici!”. Et ce “Me-Voici” est en parfaite situation dans la bouche, le coeur et l’âme de la Femme “bénie entre toutes les femmes”qu’est la Vièrge Marie.

... La féminité est le caractère spécifique de la Création tout entiére. Cette feminité est dans la disponibilité absolue et le don à Dieu son Créateur: “Me-Voici” (conscient pour l’Eglise-Humanité, in conscient mais réel pour les êtres non-pensant). La féminité que nous révèle ce ‘Me-Voici’universel en étendue et en profondeur, au coeur même des choses, est finalement la situation de l Être créé devant son Dieu-Créateur...

 

* Abraham Heschel, Existence and Celebration, in Moral Grandeur and Spiritual Audacity, Farrar.Straus. Giroux, NY 1996.

p...15               “People believe in the mortality of time, they claim that the past is dead forever. Indeed, the moment in which a promise is made is quickly gone: gone from our calendar, gone from our clocks. And yet we are willing to regard it as if it were immortal. In other words, we accept events that happened at moments gone by as if those moments were still present, as if those events were  happening now.

The decisive event in the spiritual history of our people was the act that occurred at Sinai. It had a twofold significance. One in opening up a new relationship of God to mam, in engaging Him intimately to the people of Israel, and second in Israel’s accepting that relationship, that engagement to God. It was an event in which both God and Israel were partners. God gave His word to the people, and the people gave its word of honour to God”.

p.16 “The life af a historic people is not unlike the life of an individual. As we have seen, there is no civilized living without acts of entering upon social relations, and such acts imply the acceptance of a commitment, the making of a promise, or the taking of a pledge. To enter into a relationship with God the people has to accept a commitment.

 

 

* Textos dos Santos Padres

 

Simeão o Novo Teólogo, Catéchèses,t.III, 31, SC113,p.227

“On ne doit pas être moins attentif aux divines Écritures: pendant qu’on en donne lecture, le devoir de (tout) homme est de se regarder, de réfléchir et d’observer comme en un miroir son âme et l’état où elle se trouve. Que veux-je dire? Il entend le Seigneur dire:”Faites pénitence, car le Royaume des cieux est proche”. Il doit donc se rappeler comment il passe ses journéees: s’il se repent de la bonne façon, il poussera et développera ses (bonnes) pratiques; s’il est négligent, il redressera (sa conduite), - Il entend encore dire: “Bienheureux les pauvres en esprit, parce que le Royaume des cieux est à eux.”Il doit donc s’examiner et s’éprouver sans cesse, en toute occasion humiliante - je veux dire outrages, déshonneur, mépris -, et ainsi regarder en lui-même, s’(il voit) en lui oui ou non cette vertu, l’humilité. Qui la possède,en effet, supporte tout sans chagrin et sans accablement, rien de tout ce qui arrive ne le blesse  au coeur: vient-il à être un peu blessé, il n’en est pas complètement bouleversé; au contraire, pour cette blessure au coeur, simplement pour avoir eu ce petit chagrin au lieu d’accueillir avec joie les événements (ta sumbanta edexato), il se flagelle et se rabaisse, il se chagrine et pleure, en se retirant dans l’appartement secret de son âme ou de sa cellule; puis, se prosternant devant Dieu, il se confesse à lui, en homme qui a totalement perdu sa vie”.

 

* Gregório de Nissa in Cant.Cant. Hom.3 PG 44,827-830 (Leitura 2ª Ano 2 Festa da S.Família.

"Jesus, o Menino que nasceu para nós e cresce diversamente em sabedoria, idade e graça naqueles que o receberam, não é igual em todos, mas manifesta-se em cada um segundo a capacidade de quem o recebe, como criança, como adolescente ou como adulto, tal como o cacho de uva, que não tem sempre o mesmo aspecto na videira, mas se transforma com o tempo: primeiro flor, depois broto, depois verde, depois maduro e finalmente vinho".

 

 

A “eficácia” do nosso acolhimento.

 

* A.Heschel, Dieu em quête de l’homme p.231

 

“O Sinai, momento decisivo da história de Israel abriu uma nova forma de ralacionamento entre Deus e o homem: Deus se comprometeu com um povo. Israel aceitou esta nova forma de relacão. Israel se comprometeu com Deus. Foi um acontecimento onde Deus e Israel se tornaram parceiros. Deus deu sua Palavra a Israel e Israel deu sua palavra de honra a Deus.

Um compromisso dura para sempre. Por um compromisso nós comprometemos todo o nosso futuro. É um momento que não passa, um momento que determina todos os outros momentos.

“Lembrai-vos continuamente de Sua Aliança”

Aquele dia é o dia de hoje; é cada dia. Ao ouvirmos a Palavra, em qualquer momento ou época, é como se a ouvíssemos no momento em que foi dada ao povo, por Moisés.

Mas o acontecimento da dádiva da Palavra só pode se realizar se houver alquem que a escute, a receba. Se a aceitação não foi completa, também o acontecimento total ainda não se realizou.

Portanto, para nós, crer no acontecimento, não é suficiente; falta ainda a realização.

O que faltava ainda, no momento do Sinai, pode ser realizado hoje, em cada boa ação.

Isto é tão verdadeiro que o momento do Sinai, para ser plenamente realizado, depende de todos os outros momentos. Se Israel tivesse sido infiel, após o Sinai, este momento solene teria sido desprovido de todo o seu significado.

As táboas da Lei são quebradas, cada vez que nós erigimos um novo “bezerro de ouro”.

Devemos crer, por isso, que cada hora é capaz de dar um sentido (ou de fazê-lo perder-se) a todas as outras horas.”

 

* BChrII p.301 – Jo 3,33-35 // 1 Jo 5,10-12

« Quem recebe o Seu testemunho certifica que Deus é verdadeiro. Porque Aquele a Quem Deus enviou refere as papavras de Deus, pois Deus não lhe dá o Espírito por medida. O Pai ama o Filho e pôs todas as coisas nas saus mãos (Jo 5,20). (36)Quem acredita no Filho tem a vida eterna. Quem se recusa a crer no Filho não verá a Vida, e a ira de Deus permanece sobre ele » (Jo 5,10).

 

* D.Barsotti, Dieu, Que je voie ton visage (La Fede nell’Amore), Téqui, Paris,

 

30        « Qui est Dieu pour nous ?

Qu est Celui qui nous aime ? Dieu l’Infini, l’Immense ! Et je puis dire qu’il m’aime seul. Je puis le dire – Dieu ne

 

p.31     « Il (Dieu) se donne tout entier : et en se donnant à moi, en s’ordonant à moi – propter nos – dans cette union, dans cette intimité qu’il établit avec moi, il ordonne à moi toutes choses, toute l’histoire.

Si je crois que Dieu m’aime, je dois savoir que l’instant présent est l’instant ultime de toute une histoire de siècles qui se termine en un acte d’amour dans lequel je reçois Dieu. En ce moment s’accomplissent pour moi toutes les promesses de Dieu depuis la création d’Adam jusqu’aujourd’hui. Parce que la Vièrge a cru, elle a réalisé, en elle la plénitude des temps : et le Verbe s’est incarné en elle. Et l’acte de l’Incarnation a été le terme ultime de toute l’histoire du monde[JZ1] .

Parce que je ne crois pas, cet instant n’est rien pour moi. Nous ne croyons pas à l’amour de Dieu, nous ne croyons pas être aimés. Et même si nous croyons être aimés, nous ne croyons pas être aimés par un Dieu, nous ne savons pas que est ce Dieu, nous n’accueillons pas son amour dans sa plénitude immense et unique.

32        Dans l’instant ou elle a accueilli le message de l’Ange, toute l’histoire du monde s’est accomplie pour Marie, proprement dans cet acte où, croyant, elle s’est  offerte à l’amour de Dieu. Dans l’instant où elle crut à l’Amour, la Vièrge fut Mère de Dieu, Mère de tous les hommes, Reine du monde ».

 

42        « Qui est Celui qui aime ? L’as-tu commu ? Notre Seigneur a pu dire à la Samaritaine : « Si tu savais le don de Dieu ! » Cette parole qu’il a dite un jour, il  répète à chacun : « Si tu savais... » En fait, personne ne sait ; mais dans la mesure où nous le connaissons il est vraiment Celui qui aime. Il m’aime dans la mesure où je reconnais son amour et l’accueille. C’est pourquoi, quand nous ne croyons pas à l’amour de Dieu, nous ignorons Dieu ; peu à peu, Dieu s’éloigne de notre horizon : ou bien, il devient dans notre esprit un juge qui nos dondamne ; ou bien quelqu’un dont nous avons seulement entendu parlere. Il n’est plus Celui qui aime, et donc, pour toi, il n’est plus. Si Dieu est, Il est l’Amour.

Pour connaître Dieu, nous devons nous ouvrir à l’amour. La vraie connaissance que nous pouvons avoir de Lui suppose la volonté d’accueillir l’Amour infini. Seul connaît Dieu « celui qui a cru ». Dieu aime ; mais l’amour ne se peut connaître que si on l’accepte. Dans la mesure où tu l’acceptes, où tu l’accueille, où tu t’ouvres pour le recevoir, tu connais l’amour et Dieu qui se rend présent en toi. Dieu n’est commu de toi, et n’est vivant pour toi, que dans la proportion de cette foi en l’amour qu’Il te donne.

 

43 Si mes paroles vous semblent paradoxales, cela montre seulement que nous n’arrivons pas à croire à l’amour de Dieu. Malgré tout, nous sommes entravés par nos péchés passés, par notre médiocrité présente. Nous croyons encore en nou-mêmes, nous croyons encore que l’amour de Dieu est déterminé par notre pauvreté, qu’Il nous aime pour ce que nous sommes, et non pour ce qu’Il est. Nous n’arrivons pas à penser que cet amour puisse être intièrement indépendant de nous, qu’il n’ait d’autre mesure que l’immensité même de Dieu.

 

Qui est Celui qui aime ? On dit que l’exercice fondamental de la vie religieuse est l’exercice de la présence de Dieu. On pourrait dire avec plus de vérité : l’exercice fondamental de la vie reigieuse, c’est de vivre ce raport qui est essential à l’homme, si Dieu se revelle à lui comme Amour : une foi toujours plus pure, un abandon qui doit être chaque jour plus plein. Chaque jour est nouveau, pour l’âme. Non que Dieu soit nouveau : mais à mesure que tu accueilles l’amour ton âme se dilate pour pouvoir l’accueillir encore plus, et donc recevoir de Dieu une plus grande effusion d’amour. Chaque jour qui naît est un nouveau prodige d’amour pour toi. Et en soi, il n’y a pas de halte dans ton cheminement d’amour, dans ton progrès de sainteté, car ton  âme grandit pour accueillir un Dieu qui reste infini. Jamais tu ne pourras l’accueillir tout entier ; mais ce don que tu accueilles aujourd’hui devient la condition pour croire encore plus à l’amour de Dieu, pour recevoir encore plus d’amour. Il demeure Celui qui taime ; et toi, précisément parce qu’Il demeure l’Amour, tu grandis de plus en plus – car « tu es » dans la msure où tu l’accueilles.

 

44        Quelle belle chose d’avoir connu l’amour humain, pour savoir combien est concret et réel aussi l’amour de Celui qui seul demeure l’épux éternel ! Probablement, il est bon que ceux que nous avons aimés soient sortis de notre horizon, afin que Dieu devienne pour nous plus réel. Au long des années, le vide se faitt dans notre vie, pour que notre âme acueille Dieu seul. Tel est le chemin de l’homme qui vit : plus longue est la vie, plus elle devient solitaire, jusqu’à la mort. Que c’est beau, que tous, lentement, s’éloignent pour que l’homme ne puisse plus voir que Dieu ! Il faut que le désert se fasse dans notre vie, et que tout signe, peu à peu, s’éloigne, afin que l’âme ne reçoive plus que la pureté de l’amour divin, que l’infinité de l’amour divin.

Le désert du chemin vers la saiontetéest fait de la plénitude même de la lumière, qui vrûle et détruit toutes choses pour remplir d’elle-même toute la vie.

Mais les saionts ne sentent pas le désert, les saints ne vivent pas la solitude. Dnas ce vide, dans ce silence de tout ce qui est cr´´e, ils viovent l’ilneffable communion avec un Dieu qui est la vie même du ciel, plénitude de tout bien, béatitude infinie.

 

* D.Barsotti, Dieu...

21 « Ecoute, Israel. La vie spirituelle, la vie chretienne, exige avant tout d’accueillir le Verbe pour qu’il demeure dans l’âme et implique une assimilation de l’âme au Verbe comme une assomption de tout l’homme par le Verbe.

LÉglise n’est pas autre chose que le prolonguement de l’Incarnation divine : l’histoire de l’Église n’est pas autre chose que l’actualisation de ce mystère de l’Incarnation à partir duquel la Parole t’assume et te transforme en elle.

22        Si l’action de Dieu est une action absolue, Dieu ne peut agir en l’homme que dans la mesure où l’homme reconnaît son rien, dans la mesure où l’homme recconaît pratiquement son impuissance absolue à répondre à la Parole.

23        Notre vie chétienne, c’est avant tout acueillir le Verbe. Aussi longtemps que nous pensons pouvoir vivre une « vie » religieuse en réalisant notre propre programme assurés d’un idéal de sainteté, aussi longtemps que nous croyons vivre la vie chretienne sans nous ouvrir pou accueillir Dieu, afin que lui-même opére en nous ce qu’il nous demande, nous ne pouvons qu’être témoins de notre faillite... L’unique chose que nous soyons tenus de faire, c’est d’accueillir Dieu, de nous ouvrir pour l’accueillir.

23        Quelles sont les ouvres de Dieu – demandent les Juifs à Jésus (Jo 6,29). L’oeuvre de Dieu, c’est que vous croyez en Celui qu’il a envoyé 9v.30). C’est l’unique oeuvre que nous puissions faire, l’unique oeuvre que Dieu nous demande, que nous accueillons le Verbe dans l’acte d’une foi qui écoute. Si la foi est ‘ex auditu’, la foi implique d’écouter, d’accueillir le Verbe. D’où le caractère fondamentalement passsif de la vie chretiènne. Cette passivité sera certes plus ou moins consciente, l’âme peut même ne pas l’éprouver.

24        L’économie chretiènne se distingue de l’économie juive en ce que Dieu ne parle plus seulement de l’extérieur : Dieu parle aussi de l’intérieur.. Le christianisme est né avec le don de l’Esprit, qui a fait que la Parole est devenue intéerieure, qui a fait que la Parole habite en chacun de nous

(...dans l’acte même ou nous croyons (na Palavra) nous l’acceuillons en nous).

Chacun de nos actes de foi n’est plus seulement l’adhesion à une vérité proposé par Dieu, il est encore accueille en nous de ce Dieu qui nous parle.

Nous devons écouter ; et écouter veut dire accueillir la Parole. Pour cela il faut que nous vivions dans une attention constante. L’attention à l’Un qui parle, et qui en parlant se communique à nous. La Parole de Dieu est Dieu même.

25        Dans la mesure où il parle, il se communique à nous, et nous ne pouvons accueillir la Parole de Dieu qu’en accueillant Dieu même . Faire attention à Dieu qui parle, cela veut donc dire accueillir Dieu.

Naturellement, chacun l’accueille dans la mesure où il peut l’accueillir ; aussi peut-elle sembler differenttte à l’un ou à l’autre.. en ce qu’elle se communique plus ou moins. Elle est plus ou moins profonde, plus ou moins vivante, plus ou moins efficace, plus ou moins éclairante et béatifiante pour l’âme.

Mais tout cela depend de l’âme, selon que l’âme est plus ou moins attentive pour accueillir la Parole, plus ou moins receptive du fait de son imperfection. La communion de l’âme avec Dieu dans l’éternité est l’éternité même , acte unique et immense qui nous donne Dieu et par la même nous transporte au sein de son éternité. Tout la vie ici-bas consiste à accueillir Dieu ; la vie chretienne implique une communion perpétuelle avec le Verbe : l’accueillant, le possédant, nous transformant de plus en plus intimement en Lui.

Accueillir le Verbe ! l’attention doit se proportionner à la grandeur du don reçu, à la grandeur de Celui qui te parle. L’âme qui prend conscience de cette Parole découvre et apprend la loi d’une humilité sans fond, d’une pureté absolue.

27        L’amour, dans l’Evangile de saint Jean...est le fruit spontané de la présence de la Parole dans l’âme, transformant l’âme en soi. « Tu aimeras », c’est la réalisation de Dieu, de ce Dieu qui tu as écouté ; ce ne pourrait être ton oeuvre, mais c’est l’oeuvre même de Celui qui est venu, t’apris, e l’a transformé en Lui.

De même qu’il est tout entier relation d’amour pour toi, se communiquant à toi tout entier, ainsi tu dois être pure capacité pour l’accueillir ... tu ne dois te derober en acune manière, en aucune mésure, à ce don qu’il fait de lui-même.

 

 

* Michele Taricani, osb - "L'oggi" della Paroladi Dio nella Liturgia. direz. Mariano Magrassi. Elle Di Ci, Torino 1969, 148-176

 

150      La risposta dell’uomo

Dio, nella realizzazione del piano della salvezza, há sempre rispettato la libertà dell’uomo. La stessa Alleanza ricca di promesse è condizionata alla risposta del popolo eletto. Mosè presenta la legge e comunica le condizioni dell’Alleanza e il popolo si impegna liberamente a respettarle: “Noi osserveremo tutto quello che Jahvè há ordinato”. Quest’attitudine nell’accogliere la parola di Dio e nell’impegnarse ad osservala, è evidentemente essenziale a chiunque vuole entrare nel piano della salvezza e assecondare il desiderio di Dio.

Nella Liturgia, come il luogo privilegiato dell’incontro tra Dio e la creatura, la Chiesa annuncia nuovamente il mesaggio di salvezza, che si presenta carico dell’opera di Cristo. Tutti sono invitati a prendere coscienza di questo nuovo dono del Padre, che supera immensamente la prima Alleanza ed a rispondere con la fede e l’umiltà, come Abramo. Dio, per mezzo della Chiesa, pone la nuova Alleanza davanti all’uomo moderno. Senza dubbio da parte di Dio è un dono gratuito; ma esso porta fruti soltanto in colui che l’accoglie vitalmente nella sincerità del suo cuore.

 

172 La risposta dell’uomo

Dio, nella realizzazione del piano della salvezza, há sempre rispettato la libertà dell’uomo. La stessa Alleanza ricca di promesse è condizionata alla risposta del popolo eletto. Mosè presenta la legge e comunica le condizioni dell’Alleanza e il popolo si impegna liberamente a respettarle: “Noi osserveremo tutto quello che Jahvè há ordinato”. Quest’attitudine nell’accogliere la parola di Dio e nell’impegnarse ad osservala, è evidentemente essenziale a chiunque vuole entrare nel piano della salvezza e assecondare il desiderio di Dio.

Nella Liturgia, come il luogo privilegiato dell’incontro tra Dio e la creatura, la Chiesa annuncia nuovamente il mesaggio di salvezza, che si presenta carico dell’opera di Cristo. Tutti sono invitati a prendere coscienza di questo nuovo dono del Padre, che supera immensamente la prima Alleanza ed a rispondere con la fede e l’umiltà, come Abramo. Dio, per mezzo della Chiesa, pone la nuova Alleanza davanti all’uomo moderno. Senza dubbio da parte di Dio è un dono gratuito; ma esso porta fruti soltanto in colui che l’accoglie vitalmente nella sincerità del suo cuore.

 

 

* N.Cabasilas, La Vie em Jésus Christ I,2 (PL 150, 500)

Notre éffort (pour « la vie dans le Christ ») consiste seulement à accueillir la grâce, à ne pas dissiper le tresor, à ne pas éteindre la lampe déjà allumée, autrement dit, à ne rien introduire qui soit contre la vie, rien qui amène la mort.

Que nul ne tourne son glaive contre soi-mêmes, ne fuir la félicité, ne rejette de as tête la couronne car c’est le Christ présent dans nos âmes qui, ineffablement, y sème l’essence même de la vie ».

 

* Paul M.de la Croix,"L'Evang.de Jean"1Jo 4,19: "quant à nous, aimons,

puisque lui nous a aimés le premier".

 

pg.440: "L’idée de réciprocité, lorsqu’il s’agit de Dieu et de l’homme, a ceci de particulier qu’elle est une exigence lorsqu’il s’agit d’amour entre deux substances spirituelles. Matériellement parlant, deux objets ne peuvent être intérieurs chacun par rapport à l’autre. Mais la réciprocité et l’inhabitation mutuelles sont des nécessités entre subtances spirituelles de perfection semblables.

Que le Christ puisse dire: “Moi en vous, et vous en moi” prouve donc qu’il s’agit d’une réalité spirtuelle; mais l’égalité dans la réciprocité que cette formule manifeste, exige également que son amour nous ait élevés préalablement, par pure grâce, à cette égalité.

Il serait contradictoire que le Christ nous invite à une union d’amour et ne nous donne pas les moyens de la rendre véritable. Or sans réciprocité il n’y a pas d’amour véritable. ... Au sein de l Trinité, l’amour est parfaitement réciproque et il est même impossible de parler à son sujet d’une antériorité, car de toute éternité le Père et le Fils s’aiment d’un amour mutuel.

p.441   Sans doute, si nous passons de la Trinité, à l’amour que le Christ nous témoigne, nous nous trouvons au contraire devant une antériorité absolue de l’amour divin: “dieu nous a aimés le premier (Jo4,19)” et cela “alors que nous étions encore pécheurs (Rm 5,8).

Dieu aime l’homme pour qu’en l’homme aussi l’amour devienne ce qu’il est en Dieu: une possibilité de donner de l’amour et non pas seulement de recevoir. C’est à cette condition que l’amour peut ‘vivre’ et, si l’on ose cette image: “respirer”

Mais c’est précisément parce que l’amour diffusé par Dieu dans nos coeurs l’a été par le Saint-Esprit, c’est-à-dire par Celui-là même qui est cette vivante réciprocité d’amour au sein de la Trinité, que nous sommes devenus capables d’un amour de réciprocité avec Dieu.

C’est par pure grâce que nous avons été placés dans ce circuit de l’amour divin, mais dès là que nous y sommes, il faut qu’en nous l’amour ait les mêmes caractérristiques qu’en Dieu, car c’est son propre amour. Saint Jean nous enseigne que non seulement l’homme peut aimer Dieu “en retour”, mais encore qu’il le doit.

Or, il semble bien que ce retour d'amour ne soit pas un simple "choc en retour", comme la balle qui rebondit au sol tend à son point de départ. Notre volonté doit se saisir de l'amour que Dieu a déposé en nous, et il y a place dans ce retour d'amour pour tous les efforts de fidélité, d'attention, et de volonté dont nous sommes capables..

 

Bien que l'amour  divin soit un don gratuit et qu'il soit "premier", il a besoin, aussitôt déposé en nos coeurs, de trouver en eux une activité qui s'en saisisse et le tourne vers Dieu. Voilà pourquoi il y a place, à la fois pour l'amour gratuit de Dieu, et pour les efforts que nous devons faire pour l'accueillir et le rendre à son Auteur.

"Voici que je me tiens à la porte et je frappe; si quelqu'un.. ouvre la porte, j'entrerai"(Ap 3,20). Il s'agit toujours d'une ouverture et d'un accueil, mais actifs. "A ceux qui l'ont reçu il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu"(Jo 1,12). Et c'est dans le même sens que nous pouvons aussi répondre à l'invitation que nous fait le Christ de "demeurer" en lui, comme lui demeure en nous .

Le Christ nous a dit par quels chemins s’opère ce retour d’amour: “Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements ‘(14,15). La fidélité aux commandements apparaît ici à la fois conditions d’amour et preuve que cet amour est vivant en nous.

Qu’elle que soit la nécessité où nous sommes d’avoir reçu de Dieu son amour pour pouvoir l’aimer à notre tour, il demeure que cette parole du Christ: “Celui qui a mês commandements et qui les garde, voilà celui qui m’aime, et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, et je l’aimerai et je me manifestari à lui’(14,21) fait place, à côté de ce que nous “rendons” à Dieu, à ce que nous lui “donnons”. Le mot de l’Apocalypse: “Voici que je me tins à la porte et je frappe; si quelqu’un... ouvre la porte, j’entrerai “, permet d’ailleurs de comprendre en quoi consite ce “don’. Il s’agir toujours d’une ouverture et d’un accueil, mais actifs. “A ceux qui l’ont reçu il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu (,12). Et c’est dans le même sens que nous pouvons aussi répondre à l’invitation que nous fait le Christ de “demeurer” en lui, comme lui demeure en nous.

 

La réciprocité est une exigence de l’amour, mais lorsqu’il s’agit de Dieu et de nous, elle est nécessairement de nature paraticulière. D’une part, il semble que nous en soyons réduits à rendre ce que nous avons reçu; et de l’autre, il apparaît pour que l’union sot authentiquement accomplie, que nous devons aussi donner personnellement et activement quelque chose qui soit “nous’ véritablement.

L’idée première évoquée par cette similitude: “Je suis le cep, vous êtes les sarments. Qui demeure en moi, comme moi en lui”, est celle d’une union si intime qu’il est préférable de parler d’union vitale.

 

* Ação do Espírito como os judeus entendiam

Paul Marie de la Croix, L’Évangile spirituel de saint Jean,

59        « elle venait pour eux de ce souffle divin, de cette « Ruah Yahvé » - émanant de Dieu même, et qui, envahissant l’homme, lui communiquait la vie. L’important étai de s’ouvrir à cette invasion, d’être perméable en son espsrit à l’Esprit de Dieu, car l’homme aussi possède une « uah » qui le rend capable de participation. Au contact de la « ruah Yavhe » la ruah de l’homme s’anime. Une vie nouvelle naît en lui, la vie de l’Esprit, la vile « spirituelle » (Jo 3,6-8)

c’est ainsi que Jean concevait l’action et l’influence de l’Esprit. Souffle vifiant de Dieu, il donne à l’âme d’aller à lui et le receboir comme une Personne, une vie, une lumière et un amour. Seuls que soient les aspects envisagés, il s’agira toujours, à propos de l’Esprit, d’une totalité vivante.

 

86 Justiça evangélica – Fé

La Justice évangelique est cette droiture de l’amour qui toutes les législations extérioeures a nous, même les plus spirituelles, sont impuissante á réaliser (Gl 3,11-12) et que seul Celui fqui est l’Amour peut inaugurer en nous dans notre réponse libre à sa promesse.

Cette répons libre, ce jailliesement de notremoi profond qui dit « oui » à notre Dieu qui s’offre, c’est cela notre foi. Ce n’est pas elle qui nous « jlustifie » ; comme si c’etait encore nous-même qui trouvions notre équilibre en cicuit fermé, mais c’est lLUui qui, par le cheminement de notre foi, devient notre Chemin et la droiture confiante de notre amour. Par saParole qu’il noujs donne et par notre foi qui l’accueille, nous naissons à Lui et Il naît en nous, et celle « connaissance » - est celle même d l’amour.

La foi peut soulver notre vie comme le levain évangelilque, si nous re3ctifions sans cesse notre faim esentielle en l’ouvrant à la Présentce du Christ (Jo 6,35).

87        Le rélisme de la foi qui ne s’éveille pas un jour seulement mais que, chaque jour, renaît st tisse avec le temps la viguer de l’homme vivant... élan de la foi, qui, au lieu de faiblir devant les événements, les affronte et les entraîne dans una mouvement  de libération. Cette puissance de la foi, créatrice de l’hlistoire, c’est l’espésrance.

La foi naissante d’Abraham serait restée sterile si elle n’avait été éprouvée au choc de l’histoire. Dans l’espérance, la foi devient fidelité à travers le temps.

 

Fé – Acolhimento ao Cristo

299      En saint Jean, la foi ne s’adresse pas tant qux paroles du Christ qu’au Christo Parole. C’est à lui : plus encore qu’elles, que nous devons ajuouter foi : en lui que nous devons croire.

Avec le Christ el s’agit d’une réalité indivivisible et inexprimible en mots humaine. Il s’agit d’une réalité et d’une totalité vivante.

Croire c’est être ouvert à une Persone et ser faire à son  égard tout enseignable.

La démarche de Dieu vis-`-vis de l’humanité s’exprime donc sou une forme suprêment personnelle. Dieu parle « par son Fils. C’est en lu qu’il nous livre son secret. En écoutant, en s’ecoutant à la Personne du Verbe fait chair, l’homme répond au désir de Deiu, il recçoit le don divin :

Pas un passage du quatrième Evangile relatif à la foi qui ne confirme cette parole. Croire n’est pas essentiellement adhberer à un ensemble de vérités, mais reconnaître dans la Personne de Jésus, le Fils de Dieu envoyé par son Père, pour  évéller celui –ci et sauver le monde

 

299      Ainsi apparaît-elle comme la rencontre de deux personnes, se portant l’une vers l’autre dans une plénitude de présence,, une totalité d’enseignement.

300      C’est s’appuyer en toute confiance sur  quelqu’un, ajouter foi à ses dires, lui faire un crédit absolu. La force d’Israels repose sur une « parfaite confiance » en Yahvé. C’est un cela que doit consister sa foi. Heureux l’homme.. cf. S.40 ; Jr 17,7

 

Fé = ação divina (dom)

ação humana (acolhimento) dirigido sempre a uma pessoa.

301 Je crois parceque Dieu « me » parle, et me donne, à moi, la grâce de lui répondre : Je crois en toi ».

302      Que l’on considère en elle la grâce, l’adhésion de l’esprit, ou l’acte de volonté, partout apparaît sa structure personnelle. Dieu l’ayoant déposée au plus intime d’un être, elle n’existe en effet quoe si cet être l’assume personnellement, l’a fait sienne et dit « Je crois ». Alors seulement ei y a foi.. Dans la foi, une Personne qui est la seule e tle foyer de tute limière et de tout amour, se rveèle et se communique à un autre personne, pauvre, miserable et affamée... Elle lui apporte tout ensemble sa « raison d’être ». En brochant sur Dieu une être qui risquait sans cela, de demeurer infermé en lui-même et de prendre pour la mesure de toutes choses, la foi lui donne le moyen de s’accomplir comme personne. Grâce à la foi, en effet, un dialogue s’engage entre une Personne divine qui a tout à donner, et une personne humaine qui a tout à recevoir. « Si tu savais le don de Dieu (4,10). La foi ouvre devant l’homme une porte qui donne sur l’absolu.

 

307      L’homme ne pourrait connaître Dieu si celui-ci n’avait pris l’iniciative de se faire connaîte par lui. Cette visitation mystérieuse de l’homme par Dieu est une grâce sans laquelle toute connaissance de Dieu par l’homme serait impossible. L’homme ne connaît Dieu qu’en vertu de cette venue, de cette ionsertion de Dieu en lui : on retrouve ici le rapport dejà noté entre révélation et foi. L’initiative vient de Dieu qui se revèle à l’âme et se fait conaître d’elle. Mais l’homme ne doit pas subir pessivement cette visite divione. Il lui est demandé de l’accueillir activement, c’est à dire de sd’ouvrir à elle, de recevoir. La « connaissance de foi’, jaillit de cette réceptivité, de cet accueile, elle s’identifie à cette rencontre au sein de laquelle l’homme est out ensemble connu et connaissant.. Cf. Prologue Jo 1,12 « a ceux qui l’on reçlu.. qui croyent en son non ».

‘L’absolue priorité divine en maitère de connaissance, et la necessité pour l’homme de s’offrir activement à la divine visite, y sont nettement maarqueée (2)= cette notion, de visite, de venue, de desaite est perceptible à travers toute l’oeuvre Johannique » : Liée aussi à l’idée d’Incarnation : 1,14  qu’à l’inhabitation divine dan l’âme : 14,23 ; ele permet également à la vie spirituelle de se developper : Ap 3,20.

 

308

 

* G.Behler, « La noble confession de la foi », La vie dominicaine, 1973/3 p. 8

« Dieu l’aisse l’homme libre d’imprimer par son consentement à la révélation apportée par son Fils, son sceau sur cette parole divine, d’attester solennement, comme on fait en apposant um sceau sur um document oficiel, que Dieu est véridique, de certifier à Dieu lui-même que sa révélation est vraie, et que par elle il se montre fidèle et vrai (...). Celui qui reçoit le témoignage du Fils de Dieu, c’est-à-dire celui qui croit em Jésus, « appose son sceau que Dieu est véridique »(Jo 3,33).

Dans l’Évangile de saint Jean, le verbe grec poiur sceller, sphragizô, se rencontre deux fois : em 3,33 et 6,27 où Jésus dit que le Père, Dieu lui-même, l’a marqué de son sceau.

Le Père a « scellé » son Fils de plusieurs manières : 1) en lui communiquant de toute éternité sa propre essence, puisque le Fils est l’empreinte de sa substance (Hb 1,3) em l’accréditant auprès de nous par son pouvoir de thaumathurge ; 3) enfin en le destinant à se sacrifier pour l’humanité pécheresse. Dans les pappyrus grecs, le berbe sphragizo signifie souvent marquer un animal destiné au sacrifice. A ce que le Père a fait l’homme à son tour répond par l’acte de sa foi ; de la sorte, il y a réciprocité dans l’attestation.

Tandis que le Père imprime à son propre Fils Incarné le sceau de l’authenticité, l’Esprit Saint, em apposant son sceau aux croiyants, les marque comme enfants de Dieu et leur donne la certitude d’appartenir à Dieu : « Em croyant, vous avez été marqués d’un sceau par l’Esprit de la Promesse, cet Esprit Saint qui consititue les arrhes de notre héritage et prépare la rédemption du peuple que Dieu s’est acquis » (Ef 1,13 ; cf. 4,20 ; 2Co 1,22). L’Esprit est à la fois celui qui appose le sceau, et le sceau lui-même. Ici encore, la reciprocité est sauvegardée : le croyant appose son sceau sur la vérité et la fidélité de Dieu – l’Esprit à son tour marque le croyant comme enfant de Dieu et héritier de la gloire future.

Cette apposition du sceau réalisée par l’acte de foi, honore Dieu (...) Tandis que le croyant atteste la vérité et la fidélité de Dieu, celui qui ne croit pas en Dieu en fait un menteur (1Jo 5,10).

Notre foi couronne l’oeuvre de Dieu. Em sollicitant l’hommage de notre foi, Dieu nous confère une noblesse singulière : il nous rend capables de conduire à la perfection son oeuvre à lui, d’assurer le succès de sa grande entreprise : la Rédemption.

 

A nossa Fé coroa a obra de Deus. Exigindo do homem a homenagem da nossa Fé, Deus nos confere uma nobreza especial. Ele nos torna capazes de levar à perfeição a obra que lhe é própria; permite-nos assegurar o sucesso do seu  grande emprendimento da Redenção !

 

Por isso, pode-se dizer que não há contradição no que se lê em João: “a obra de Deus é a Redenção (5,17)” e esta outra palavra: “a obra de Deus é a nossa Fé (6.29). As duas afirmações se completam, porque a obra da Redenção não pode ser realmente realizada (Is 53,10) a não ser com a colaboração da nossa Fé. Evidentemente, trata-se da Fé Viva, que engloba praticamente toda a nossa vida teologal: fé, esperança, amor e vida de oração.

Assim, abrindo-nos, pela Fé, a acolher o dom da graça divina, nós permitimos que a obra de Deus atinja o seu fim. Sem a nossa Fé, ela permaneceria frustrada do seu acabamento ».

 

O acolhimento da “escuta” (ativa=obediente) da Palavra

Bibbia Liturgica Lc 10,38-42: Marta e Maria

 

“Marta è il simbolo di quel lavoro continuato e stressante che ci rende schiavi delle cose umane e non ci consente di ascoltare il grande mistero di Dio che ci circonda. Maria è invece quella che ascolta la parola. Certo, dovrà agire, ma la sua opera non sarà un semplice lavoro, ma un mettere in  pratica quello che há ascoltato.

Gerneralmente si metono in oposizione Marta e Maria come l’azione e la contemplazione. Questa prospettiva non èsatta. Marta rappresenta unicamente quell’azione che non è basata sulla parola di Gesù (non si mantiene aperta al regno). Maria simboleggia un ascolto della parola che si deve tradurre necessariamente in amore, cioè in servizio del prossimo.

Dobbiamo ridordare che ci muoviamo sul fondo di esperienza del VT. Contratriamente al mondo greco, Israele non conobbe l’ideale della contemplazione pura. Già per questo non è possibile interpretare Maria come espressione della mistica, che lascia il mondo delle cose (il sensibile) e se preocupa d’approfondire el divino. Conoscere Dio comporta, in Israele, ascoltare la parola e metterla in pratica. Solo in questo modo si può intendere il messaggio radicale del nostro texto.

Maria è colei che ascolta Gesù. Davanti al giudeo che ascolta la voce che Dio gli há ttramesso per mezzo della legge, si erge la figura del cristiano che scopre la parola di Dio in Gesù Cristo. Perció l’atteggiamento di Maria non è quello d’un mistico che ascende verso Dio, ma quello d’un credente che ascolta la parola concreta che Dio gli há rivolta. Ma quest’ascolto, per essere autentico, si deve tradurre nella pratica della vita, cioè nell’amore al prosssimo che è riflesso nella parabola del buon samaritano. Marta, invece, occupata nelle sue cose, non há scoperto la voce di Dio che le è giunta in Gesù Cristo.

Per essere autentica, l’azione del credente (l’amore al prossimo) deve essere fondata sull’ascolto della parola, cioè sull’accettazione del mistero dell’amore di Dio che si riflette in Cristo. Solo perché Dio mi há rivelato tutta la forza del suo amore, io posso divenire una fonte d’amore pergli altri.

Lo “ascolto di Gesù” può determinare un tipo di esistenza cristiana che approfondisce in modo speciale il dono della fede. Tale sarebbe il fondamento della contemplazione che non è solo basata su un processo ascensionale della mente che tende verso Dio, ma sull’autentica ubbienza di colui che ascolta la parola e vive nella gioia e nell’esigenza che essa produce in noi.”

* De la Potterrie, La Passion de Jésus selon saint Jean

 

p.26s Le jugement, n'est pas, comme chez les synoptiques, l'arrêt prononcé par un juge qui place les bons d'un côté et les mêchants de l'autre, pour leur assigner respectivement la récompense ou le châtiment éternel. Dans le quatrième évangile, cette scène eschatologique est absente: le juge ne prononce aucun arrêt sur la culpabilité ou l'innocence de l'homme, mais c'est le choix libre des hommes eux-mêmes qui les condamne parce qu'ils rejettent la lumière et la vérité du Christ (3,19). Ou bien c'est, selon certains auteurs, l'expulsion de ceux qui sont déjàs jugés. Ce n'est pas tant un jugement (krisis) qu'une condamnation (katakrisis). Cela constitue une donnée importante de la  révélation johnnique. La lumière et la vérité du Christ viennent en ce monde, les hommes y sont confrontés; ils choisissent en toute liberté leur manière de réagir. Ceux qui choisissent bien, qui disent "oui"à la révelation et font bon accueil à la lumière et à la vérité du Christ, ne sont pas jugés car ils sont déjà sur le chemin du salut Ne sont jugés, et donc condamnés, que ceux qui disent non et se ferment à la révélation. En réalité, c'est une autocondamnation par les hommes qui, librement, refusent la vérité et se ferment à la lumière.

Le texte majeure de cette théologie (3,19) doit être lu dans tout son contexte, si l'on veut en saisir toute la portée:

"Celui qui croit en lui n'ést pas condamné, mais celui qui ne croit point  est déjà condamné parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Or, voici ce jugement: la lumière est venue dans le monde, e les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. Car tout homme qui fait le mal déteste la lumière et ne vient point à elle, de peur que ses oeuvres ne soient réprouvées. Mais celui qui fait la vérité vient à la lumière. Il devient ainsi manifeste que ses oeuvres sont faites en Dieu  (3,18-21).

 

In y a donc deux catégories. D'un côté ceux qui refusent la lumière et choisissent les ténèbres, qui disent non et par cela même se condamnent; de l'autre, ceux qui accueillent en eux la vérité, qui se comportent en fonction d'elle, les enfants de la lumière. Ce jugement se trouve dans le refus, le non à la vérité, à la lumière, et par là rejoint l'exclusion de tout ce qui est ennemi de la lumière et de la vérité.

 

 

 

* “Ecoute” – Meditações

 

(14/05/75) “Chaque môt de la prière sacerdotale est lourde de mystère. Pour en presenter la plénitude, nous avons besoin de faire silence. “Je leur ai donné TA Parole”. LA Parole de Dieu. Non pas une parole jetée au harsard mais Sa Parole. “Le Père ne dit qu’une parole, à savoir, son Fils et dans um silence éternel. Il la dit toujours (S.Jean de la Croix). Il nous l’a donnée, il nous “en a fait don. Cela signifie donc – nous y sommes  tellement trop habitués – qu’en nous donnant sa Parole, Il nous a Tout donné: Il s’est entièrement dépossédé pour nous. E si nous remplaçons le “nous” pour le “moi”, car pour Dieu, le pluriel, anonyme n’existe pas – nous pouvons pressentir l’exigence d’amour que contient le don qui nous est fait de cette Parole de Dieu. Si Dieu se dépossède ainsi totalement de Lui-même pour moi, que signifie alors pour moi accueillir la Parole ? Pourrai-je demeurer indéfinement sur la défense, faire la sourde oreille pour ne pas avoir à lâcher ce que Dieu me demande en échange. En échange de quoi ? – de rien d’autre que Lui-même. Aujoud’hui, journée d’agitation, ou bien d’attention, à travers tout, à l’unique Parole ? Journée de marchandage ou d’offrande du sacrifice spirituel qui fait de ma vie une réponse à la Parole ?

 

(02/08/72) Mt 13,44-46 “Il s’en va vendre tout ce qu’il possède”. Plus de réserves possibles pour qui veut parvenir au Royaume; plus de mesures, plus de conditions à negocier: le Royaume de Dieu exige que l’on s’y donne tout entier. Et ce que tu donne aujourd’hui n’est pas ce qu’il te faudra donner demain, même si tu donnes tout. Car la Parole de Dieu, si tu l’accueilles, rèvèle en toi des richesses toujours nouvelles, elle creuse en toi des capacités toujours plus grandes d’accueil et d’écoute. C’est le chemin où Il veut t’entrainer à as suite. Tu aura parfois le vertige, tu connaîtra la tentation et l’abandon de l’agonie. Mais c’est alors que grandira en toi la capacité d’accueillir la volonté du Père, jusqu’e dans la mort même, car c’est jusque là que doit aller le don de ta vie à Celui qui s’est livré pou toi à la mort. N’attends pas à demain pour tout donner. Dans le plus humble sacrifice, c’est dejá tout que tu donnes, si tu l’offres avec amour”.

 

(15/10/74) “Le Seigneur est entré chez nous; il partage notre repas; notre vie est, en principe, devenue vraiment sa vie; rien de ce qui est nôtre ne lui est étranger. Nous sommes vraiment devenus les hôtes du Seigneur, aux deux sens du terme: celui qui reçoit et celuit qui est reçu. Qu’ajouter à cela ? N’est-ce-pas tout ? – Oui, et pourtant tout cela n’est rien encore. Ta maison et toutes tes bonnes habitudes chretiènnes, tes observances, ta moralité irréprochable, tes engagements chrétiens et tes bonnes oeuvres... si cela ne sert qu’a te donner bonne conscience aux yeux des autres et à toi même. Ce dont Dieu a besoin, ce n’est pas ta richesse – fût-ce tes vertus, mais de ton accueil, de ta liberté, de ta joie, de ton amour libre et spontané. L’accueil, ce n’est pas d’abord la somptuosité de ta table. Mais l’ouverture de ton moi à Celui qui veut vivre en toi. Ta vie chretienne, et cette journée de labeur monotone ou imprévu, n’a finalement d’autre signification que de te donner autant d’occasions d’ouvrir ta porte, le coeur de ta maison à celui qui ne cesse de passer devant chez toi. Que de fois il nous arrive de dire “oui, bien sur” (alors qu’au fond de nous-mêmes nous grognons, parce que nous demeurons davantage attachés à nous-mêmes qu’attentifs à Celui qui nous visite. “Ce qui compte, c’est la foi agissant par la charité”.

 

(07/07/79) “ Jésus n’est pas um maître de sagèsse comme les autres: il est véritablement la Voie, la Verité, la Vie. Ce qu’il apporte, on ne le trouve pas au terme d’um jeûne ou dans l’observance parfaite d’une discipline. Ce qu’il apporte, c’est Lui-Même et la rélation à son Père. C’est um rénouvellement et une trnsfiguration de l’homme. Et il l’offre sans préparation préalabre. Aussi l’attitude nouvelle de l’homme chrétien est elle celle d’um accueil inconditionnel de ce qui est donné sans réserve. Le jeûne et la discipline spirituelle n’en disparaîtront pas pour autant, mais ils changent de sens, et donc leur modalités sont diverses: ils interviennent comme expression d’une attente de ce don (et l’attente ne produit jamais le don) et comme une manière de recevoir et de manifester le prix qu’on y attache. Au fond, ce que nous dit cet Evangille (Mt 9,14-17), c’est que l’Evangille est vraiment grâce, don gracieux, aimant, allant au delà de tout ce qui nous pourrions raisonablement croire et estimer. Et peut-être l’acèse majeure du chretien est-elle celle-ci: avoir assez de génerosité et de magnanimité pour croire à la grâce”.

 

* Lc 8, 4-15 parabola do semeador. Ecoute 23/09/72

« Entende qui a des oreilles pour entendre. Il n’est pas facile d’avoir des oreille toutes neuves pour entendre ce que nous avons entendu mille foi. Précisement, entre la parole extérieure et la prole intérieure il y a un abîme infranchissable. ..C’est une qustion  de longueur d’ondes, que seul l’Esprit Saitn qui jaillit éternellement en Dieu de sa Parole vivante peut réaliser en nous, si nous nous y prêtons, si nous le lui demandons. Mais comment le lui demanderions-nous, si la Parole de Dieu n’est devennue en nous un besoin, notre véritable bésoin.. ce qui suppose un coeur libre, du moins, qui accepte de se liberer, de se laisser liberer (car Dieu sait s’en charger !) de tout cet encobrement dont nos vies sont – non pas faites, mais surchargées. Car si notre vie est tellement compliquée, c’est parce que nous nous la compliquons, ne sachant plus la recevoir de Dieu dans sa simplicité, et comme étant elle-même sa parole vivante. Il suffirait pourtant de revenir au rythme de Deiu, de nous mettre à sa longueur d’onde. Saint Benoît n’a d’autre ambition que de nous y inviter et de nous exercer. C’est l’obeissance par amour. »

 

 

* Suscipere – Accipere : na RB

Prol 2  - liberter accipe

53                 - de hospitibus suscipiendis

54                 - ut non debeat litteras vel eulogias suscipre

58                 - de ordine sucipiendorum fratrum

 

2,11    cum alikquis sucscipit nomen abbtis

2,31    sciat quam difficilem et arduam rem suscepit

2,34    animas suscipit regendas

2,37    qui sucipit animas regendas

 

27,6    infirmarum curam suscepisse animarum

53,1    supervientes hospites tanquam Christus suscipiantur

53,8    susciepti hospites ducantur

53,14  suscepimus Deus misericordiam tuam

53,15  quia in ipsis magis suscipitur

54,2    non praesumat suscipere illud

54,3    quo si iusserit suscipi

58,14  tunc suscipiatur in congregatione

58,16 quam .. licuit aut excusare aut sucipere

58,17 suscipiendus coram omnibus primittat

58,21 suscipe me Domine.

60,1   si se suscipi rogaverit

61,3   suscipientur quanto tempore cupit

61,8   si petierit suscipiatur

61,13 ne.. monachum suscipiat sine..

64,7   cogitet quale onus suscepit

68,1   suscipiat .. iubentis imperium

 

* Cf. sobre o “acolhimento” – sua relação com a Fé e como expressão da vida própria do homem, cf. J.Mouroux, A travers le monde de la Foi, Coll. Cogitatio Fidei, Ed.du Cerf, 1968. Troisième partie, chap. VII. La Foi comme Accueil.

 


[JZ1] Relacionar com o texto de Lc 1,45 kai makaria h pisteusasa oti estai teleiwsiV toiV  lelalhmenois auth para juriou. Que pode ser traduzido de duas formas diferentes, de acordo com o sentido dado a “oti”:

1.      Bem-aventurada es tu que acreditaste, porque se hão de cumprir as coisas que te foram ditas da parte do Senhor.(trad. Maredsous, Ave Maria)

2.      Bem-aventurada  aquela que acreditou que seriam realizadas as coisas que lhe foram ditas da parte do Senhor. (Bible de Jerusalem: Bienheureuse celle qui a cru en l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur.

 
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